Le blog de La Cave A Polyte SA
21
août
2010
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Petite visite à La Sitterie…

De retour (enfin) dans l’antre paradisiaque de Jacques Bovier, à La Sitterie à sion.

La noix de St Jacques, sauce au wasabi et gingenbre confit… Apéritif et plat accompagné d’un Chardonnay de Sicile des plus intéressant…

La dorade rôtie, la terrine de tomate grappe, sorbet au piment et shot de bloody mary  :)

Le homard et son chutney de légumes, beurre blanc à l’échallotte… Ces deux plats, accompagnés d’un Bourgogne blanc St Aubin…

Le risotto aux chanterelles et vieux fromage de Moiry… Et le Grain d’Or, Ermitage sec de Marie-Thérèse Chappaz…

La pièce de boeuf à la tapenade d’olives…

Le gâteau au chocolat et sa glace de lait…

And last but not least, le vin qui nous a accompagné pour la viande, le choix de fromages et le dessert…

Il y a pire non ?

Un établissement classe, une bonne compagnie, un chef et un personnel toujours aussi classe…  On en redemande :)

PS : comme d’habitude, mes excuses pour l’escamotage de nom de plats et pour la qualité des photos…

Ecrit par Jacques Disner dans : Gastronomie |
12
août
2010
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De retour du Mont-Rouge…

Non… Pas la montagne, rassurez-vous :)

Mais bel et bien un des restaurants que j’affectionne le plus, pour son cadre, sa cuisine, Loris et toute son équipe…

L’Hôtel-Restaurant le Mont-Rouge à Haute-Nendaz :

Jeune restaurateur d’Europe, 14 au Gros Emilio, et tant d’autres… L’occasion d’un repas d’anniversaire était trop belle et valait bien une escapade d’un jeudi midi.

Des preuves ?

Carpaccio et tartare de lapereau, tartare de légumes de saison...

Accompagné d’un Fendant Trémazières 2008 de Simon Maye & Fils…

Le filet de rouget, cuit à l'unilatérale...

Et son supplément de fond de poisson...

Accompagné du Gentil Blanc (Païen) 2009 de Didier Joris…

Le chevreuil d'été, sa mousse de livèche...

Epaulé par un Cornalin 2009 des Frères Bétrisey de St Léonard… Le même que pour les fromages d’ailleurs… Si bons que j’en ai oublié la photo…

Et on termine par la tarte aux abricots et l'inoubliable glace à l'amande...

Avec mes excuses pour la qualité des photos, « discrètement » prises avec mon téléphone et pour l’intitulé incomplet des plats…

Que dire d’autre… Un grand moment, une preuve que Dieu existe, un coin de paradis… Sans doute un peu de tout ça à la fois :)

Merci Loris :)

Ecrit par Jacques Disner dans : Gastronomie |
12
mai
2010
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Les mises en bouteilles sont terminées…

Une opération importante…

Mise en bouteilles, nivellage, et bouchonnage...

Du bien beau matériel... Merci M. Joris :)

Etiquettage...

1'200 bt/Heure... Ca déménage :)

Et une bonne chose de faite… Une !!! :)

Ecrit par Jacques Disner dans : Vigne et vin |
18
avr
2010
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Portes ouvertes 2010

JEUDI 13 MAI – VENDREDI 14 MAI – SAMEDI 15 MAI, DE 11H00 A 19H00

Dégustation de vins des millésimes 2008 et 2009
Concours : gagnez de nombreux prix alléchants.
Raclette de 5 fromages d’alpages différents.
Offre spéciale Portes Ouvertes : 10 % de rabais lors d’un paiement comptant ou par carte EC.
Possibilités de logement : chambres d’hôtes à Chamoson, Hotel de l’Ardève aux Mayens de Chamoson…
Animation : vendredi 14 et samedi 15 mai : animation musicale par Yves Moulin, accordéoniste de renommée internationale :

Yves Moulin, accordéoniste, champion suisse
Yves débute l’accordéon à l’age de 8 ans. En 2006, après dix ans de cours, il décide de
passer à l’échelon supérieur : il entre au CNIMA Jacques Mornet (Centre National et
International de Musique et d’Accordéon) à in St-Sauves d’Auvergne en France pour y
approfondir ses connaissances musicales. Il obtient en juin dernier le diplôme officiel pour
pouvoir enseigner. Ses palmarès : plusieurs médailles d’or aux championnats suisses, 3e et
7e rang au championnat du monde à Samara (Russie) et à Washington, champion français
en 2007 et la médaille d’or au Conservatoire Nationale de Paris en 2008.

Traditionnel, classique, rock, moderne, le brave homme sait tout faire Smile

Au plaisir de vous y retrouver très nombreux afin de faire de ces trois journées, des moments inoubliables… Vos amis (es), collègues et connaissances, passionnés (es) de vins sont les bienvenus…

Ecrit par Jacques Disner dans : Manifestations |
01
avr
2010
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Le temps des préfiltrations…

« Dernière » étape importante avant d’envisager les mises en bouteilles…

A l’aide d’un filtre tangentiel… Il permet une filtration nettement plus fine, permet de se passer de terre de filtration et/ou de plaques de filtration…

Un gain de temps considérable…

Un temps d’adaptation pour se rappeler des commandes…

Compliqué ?

Une vue avant…

Tartre et trouble...

Et une vue ensuite…

Jeu de lumière, on aperçoit le fond de la cuve :)

Une dernière pour la route…

Je ne m'en lasse pas :)

Voilà… Une bonne chose de faite… Encore quelques semaines de patience avant les mises en bouteilles… Et quelques heures de surveillance et de dégustation… :)

Ecrit par Jacques Disner dans : Vigne et vin |
11
déc
2009
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Un peu d’humour :o)

Excellent…

apero

Et tellement vrai    :)

Ecrit par Jacques Disner dans : Les inclassables |
11
nov
2009
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A la cave, le travail continue…

Une période délicate que celle de la surveillance des vins… Certains terminent leurs derniers grammes de sucres, d’autre hésitent ou ont déjà attaqué leur deuxième fermentation.
La fermentation malo-lactique voit l’acide malique disparaître alors qu’apparait, de son côté, l’acide malique.

Outre une dégustation quasi quotidienne, nous avons plusieurs moyens, en laboratoire, de surveiller nos vins durant cette période sensible.
En effet la cave étant chauffée entre 20 et 22 degrés, les vins sont eux maintenus entre 18 et 20 degrés, alors que leur acidité diminue, le milieu est donc extrêmement propice à toutes sortes de problèmes.

Contrôle des derniers grammes de sucre résiduels par la méthode dite du « Clinitest ».

S6000467

Quelques gouttes de vin, un peu d'eau et un comprimé de Clinitest...

Et il ne reste plus qu’à valider la quantité, en fonction de la couleur obtenue, ici entre 1 à 2 grammes de sucre par litre de vin.

Ici un peu plus, entre 3 et 5 grammes de sucre par litre.

Ici un peu plus, entre 3 et 5 grammes de sucre par litre.

Cette méthode est un excellent indicateur de la situation, même si elle reste peu précise. D’autres analyses permettent d’aller nettement plus loin, en cas de doutes ou de besoin.

Contrôle de l’avancement des deuxièmes fermentations, par chromatographie.

S6000455

Une goutte de chacun des vins sur un papier buvard...

Celui-ci est mis à tremper dans un liquide révélateur...

Celui-ci est mis à tremper dans un liquide révélateur...

Puis ensuite est mis à sécher...

Puis ensuite est mis à sécher...

Le résultat final... Ne reste plus qu'à interprêter...

Le résultat final... Ne reste plus qu'à interprêter...

En détail...

En détail...

Tout en bas, se trouve la tache de départ. Au centre se situe l’acide malique et tout en haut, l’acide lactique. Les premiers vins sur la gauche l’ont à peine commencée. Ceux du centre devraient en être à la moitié. Pour l’échantillon de droite, la tache du malique à disparu, sa deuxième fermentation est donc terminée.

Contrôle du taux d’acidité en gramme par litre…

Les échantillons sonts prêts...

Les échantillons sont prêts...

Un poduit est injecté dans l'échantillon...

Un produit est injecté dans l'échantillon...

Jusqu'à obtention d'un PH de 7, c'est dire neutre...

Jusqu'à obtention d'un PH de 7, c'est-à-dire neutre...

Dès le PH 7 atteint, l'appareil indique le taux d'acidité du vin, ici en l'occurence, 7.2 grammes par litre.

Dès le PH 7 atteint, l'appareil indique le taux d'acidité du vin, ici en l'occurrence, 7.2 grammes par litre de vin.

Contrôle du taux de souffre (SO2) du vin…

Dès la fin des deuxièmes fermentations, on ajoute une dose de souffre, afin de stabiliser le vin, de stopper la fermentation et de le protéger contre l’oxygène. La dose maximale tolérée est de 35 milligrammes par litre de vin.

Après ajout d'un révélateur, l'échantillon est disposé sur un agitateur...

Après ajout d'un révélateur, l'échantillon est disposé sur un agitateur...

Un produit est ajouté jusqu'au complet changement de couleur...

Un produit est ajouté jusqu'au complet changement de couleur...

On distingue sur l'appreil, à gauche, le taux de souffre indiqué, ici 24.4 milligrammes par litre.

On distingue sur l'appareil, à gauche, le taux de souffre indiqué, ici 24.4 milligrammes par litre de vin.

Toutes ces analyses se répètent chaque 15 jours, ou chaque semaine, selon la situation.

Toutes ces photos proviennent du laboratoire de Didier Joris, à Chamoson.  Merci à lui pour sa patience.

Une fois toutes les deuxièmes fermentations terminées, la cave et tous les vins seront refroidis. Et là, on pourra souffler un peu… Normalement :)

Ecrit par Jacques Disner dans : Vigne et vin |
11
nov
2009
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Derniers travaux de la vigne…

La pré-taille… Elle facilitera la taille de la vigne elle-même, dès le mois de janvier, et permet de gagner du temps à ce moment-là.

S6000480

La vigne peut, dès ce moment se reposer… Elle l’a bien mérité…

S6000478

Ecrit par Jacques Disner dans : Vigne et vin |
06
oct
2009
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Contrôle des taux de sucre…

Ce contrôle, pour un même effet, peut se faire de deux manière… Avant les fermentations, ou à la vigne,  au moyen d’un réfractomètre.

Une fois la fermentation activée, donc avec déjà une présence d’alcool, ce dernier n’est plus efficace. On utilise donc une sonde à moût, appelée également pèse-moût.

La sonde à moût et le réfractomètre en dessous...

La sonde à moût et le réfractomètre en dessous...

Les deux appareils ont en fait la même fonction : mesurer une densité. Un litre de moût faisant 80 degrès Oechsle, pèse 1’080 grammes.

La sonde à moût...

La sonde à moût...

Le réfractomètre l’indique par déviation de la lumière…

La sonde à moût indique le taux de sucre par la densité...

La sonde à moût indique le taux de sucre par la densité...

On profite de l’occasion pour surveiller également les températures de fermentation.

Ecrit par Jacques Disner dans : Vigne et vin |
06
oct
2009
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Premiers transvasages…

Quelques jours après la fermentation alcoolique, les vins sont transvasés dans de nouvelles cuves. Ces dernières seront remplies au maximum, afin de préserver le vin de l’oxygène. Ce sont les « recapages »…

On en profite, au passage, pour retirer les lies, un dépôt au fond de la cuve, un peu comme les bourbes.

Un dépôt de quelques centimètres composés de matières solides...

Un dépôt de quelques centimètres composés de matières solides...

A la longue ces lies peuvent donner un goût organique désagréable au vin. Il s’agit ici des « grosses » lies. Les fines lies, elles, sont utiles à la suite de la vinification.

Autrefois, ces lies étaient récupérées et était ensuite distillées pour donner l’alcool du même nom.

D'où l'appellation couleur "lie de vin"...

D'où l'appellation couleur "lie de vin"...

Aujourd’hui, elles sont, la plupart du temps, simplement éliminées.

Ecrit par Jacques Disner dans : Vigne et vin |

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